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Une très belle et lumineuse année 2018 de la part de Devenir

Chers amis,

J’ai le très grand plaisir de vous souhaiter une très belle année 2018. Que vous soient données à chaque instant, santé, paix et joie ! pour vous et vos familles !

Je remercie chacun de vous chaleureusement de partager notre aventure humaine et de nous aider à la réussir.

Je souhaite beaucoup de « devenir » à tous nos amis que nous épaulons et à vous aussi !! Allons de l’avant !

Quelques mots sur mes dernières actions au Vietnam.

J’ai parlé avec Vy et sa famille, il y a quelques jours. Nous avions aidé son jeune mari à se sortir d’une très grave maladie il y a quelques deux ans maintenant. Depuis nous nous revoyons régulièrement, notre équipe sur place et moi-même lors de mes séjours. Des rencontres toutes simples autour de leur vie quotidienne d’une famille très pauvre, d’un projet ou d’un autre que l’un ou l’autre peut avoir… ces moments d’échange sont un vrai bonheur partagé. Paroles et sourires !

Dans notre action auprès des plus pauvres la présence en continu est essentielle. Grâce à notre équipe de vietnamiens sur place et moi-même régulièrement. Cela paraît banal mais ce n’est que rarement le cas de la part des intervenants externes. Sur un plan humain, les gens s’attachent (heureusement) et malgré les grandes promesses de se revoir au moment des départs, il n’en est souvent rien. Les personnes finissent par douter de l’engagement à aider « de la part des étrangers ».

Plus profondément, cette présence continue renforce le sentiment de reconnaissance chez les plus pauvres : ils commencent à croire que nous les considérons et peut-être même qu’ils comptent pour nous… vraiment.
Que de sourires pour exprimer la joie de se revoir et quelle immense gratification pour moi. C’est vrai pour les adultes comme pour les enfants.

Au tout début de mes rencontres ici, j’avais été frappé, avec mon épouse, de constater à quel point il y a chez les pauvres un besoin d’affection, mais en fait, je comprends qu’il s’agit surtout d’un besoin de reconnaissance. Combien de fois j’entends : « mais je n’ai rien à vous donner ». Au second degré, cela ne veut-il pas dire « je ne suis pas grand-chose ».

En effet, exister est assimiler au fait d’avoir.

Reconnaître, c’est peut-être aider à exister, même pauvre…

Je vous dis à bientôt !

Jean

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